Ces paroles ne sont pas pour mon père (cette fois) mais pour un garçon qui me manque beaucoup.
Je l’ai rencontré il y a quelques mois et entre nous ça a été le coup de foudre amical si on peut dire. Depuis quelques temps je n’étais pas au top de ma forme, le moral était plutôt bas et je dois dire qu’il m’a vraiment redonné le sourire. Il me disait également que depuis qu’il me connaissait il était beaucoup plus heureux. Nous passions des heures à parler ; de nous, de notre vie, de nos projets… Je l’adorais et il remplissait une grande partie de ma vie.
Je me suis rendue compte que petit à petit je m’attachais réellement à lui. Je ne m’intéressais plus aux autres garçons.
Je me souviens des fous rire que l’on a eu, le petit surnom qu’il me donnait…
Toute à l’heure, j’ai entendu ce surnom, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai pensé à lui et que j’écris ces quelques lignes.
Et un jour nous avons fait la bêtise de coucher ensemble et là rien n’a plus jamais été comme avant. Nous n’étions pas à l’aise dans ce contexte et nous l’avons vite compris mais aucun de nous deux n’osait en parler à l’autre.
Nous étions « ensemble » depuis à peine une semaine et je suis partie en vacances. Et là, des nouvelles des deux côtés les deux, trois premiers jours et puis plus rien…
J’avais décidé de lui parler à mon retour en espérant que cela redevienne comme avant, si c’était possible. Malheureusement, il m’a prise de cours en m’envoyant un texto le jour de mon retour en me disant qu’il voulait en rester là. Je l’ai appelé tout de suite après, non pas pour le récupérer mais pour diluer ce malaise que peu causer un texto, pour lui avouer que je pensais comme lui et dans l’espoir que l’on redevienne un jour amis.
Cet appel a été froid et nous étions surtout mal à l’aise.
Ce fut notre dernière conversation et depuis plus de nouvelles. C’est surtout lui d’ailleurs puisque je sais qu’il m’a bloqué sur MSN (2 mois sans être connecté c’est louche quand même).
Au début, je n’y pensais pas beaucoup et ces derniers temps il me manque terriblement car je l’adorais. Quelle belle connerie nous avons faîte que de coucher ensemble !
Jamais je ne le rappellerais car nous avons eu une amitié passionnelle soit, mais très courte. Ce qui définit parfaitement la notion de passion d’ailleurs.
Ca m’a fait du bien de parler de lui ce soir et j’espère qu’il se dit aussi parfois que l’on a passé des bons moments…
